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En France, la prévalence des escarres graves est en diminution, passant de 50 % en 2004 à 39 % en 2014. Cette diminution statistiquement significative s’explique par l’évolution, ces 10 dernières années, des méthodes de traitement préventif et confirme leurs impacts positifs1.

Concernant les patients hospitalisés, 8,1 % sont porteurs d’au moins 1 escarre1. Ces patients sont plus âgés que l’ensemble des patients hospitalisés et présentent souvent des facteurs de risque d’escarres : réduction de la mobilité, incontinence mixte, dénutrition et diabète pour les fréquents. Les circonstances de survenue de leurs escarres sont d’ailleurs souvent multifactorielles et le stade de l’escarre est d’autant plus grave que le risque est haut1.

Les localisations les plus fréquentes des escarres sont le sacrum et les talons, indépendamment de la nature du service hospitalier1.

Enfin, concernant la gravité des escarres, celles-ci sont considérées dans 2 cas sur 5 comme graves (ulcérations fibrineuses, nécroses noires) tandis que 1 sur 4 sont des rougeurs 1. Les désépidermisations et phlyctènes concernent plus d’un patient sur 5 et les bourgeonnements 1 sur 10 1.
  • Barrois B et al. Épidémiologie des escarres en France. Revue francophone de cicatrisation. 2017;3:10-4.

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